Le master Sciences de la vie, rattaché à la discipline Sciences de la vie et de la terre, prépare aux métiers de la recherche, de l’analyse, de l’innovation et de l’expertise dans les secteurs du vivant. En 2020, le taux d’insertion des diplômés atteint 92,0 %, pour un salaire médian de 2 100,0 €.
Les débouchés
Ce diplôme ouvre des fonctions scientifiques et techniques dans la recherche publique ou privée, les biotechnologies, la santé, l’environnement, l’agroalimentaire ou encore la production et le contrôle de produits biologiques. Les diplômés peuvent participer à la conception de protocoles expérimentaux, à l’analyse de données, au suivi d’essais, à la validation de méthodes ou à la rédaction de rapports scientifiques et réglementaires.
L’accès aux postes dépend de la spécialisation suivie au cours du master, des stages réalisés et des compétences développées en laboratoire, en bio-informatique, en statistiques ou en gestion de projet. Les employeurs recherchent notamment une bonne maîtrise des méthodes expérimentales, de la traçabilité, de la réglementation et de la communication scientifique.
- Ingénieur d’études en sciences du vivant
- Chargé de recherche ou assistant de recherche
- Ingénieur en biotechnologies
- Responsable ou technicien supérieur de laboratoire
- Chargé d’études en environnement et biodiversité
- Chef de projet en recherche et développement
- Chargé d’affaires réglementaires dans le secteur de la santé
- Analyste en contrôle qualité biologique ou microbiologique
| Taux d'insertion professionnelle | 92 % |
|---|---|
| Emplois de niveau cadre ou intermédiaire | 95 % |
| Part d'emplois stables (CDI, fonction publique) | 69 % |
| Salaire net mensuel médian (temps plein) | 2 100 € |
| Fourchette de salaire (1er–3e quartile) | 1 780 € – 2 550 € |
| Salaire brut annuel estimé | 32 800 € |
| Nombre de diplômés interrogés | 2635 |
Source : enquête d’insertion professionnelle du ministère de l’Enseignement supérieur, diplômés 2020 interrogés 30 mois après l’obtention du diplôme. Salaires nets, en euros courants.
Quel salaire attendre ?
Le salaire médian déclaré s’établit à 2 100,0 €, ce qui signifie que la moitié des diplômés perçoit un salaire inférieur à ce niveau et l’autre moitié un salaire supérieur. Le premier quartile est de 1 780,0 € et le troisième quartile de 2 550,0 €, ce qui met en évidence des écarts liés notamment aux fonctions exercées, au secteur d’activité et au niveau de responsabilité.
Le salaire brut annuel renseigné est de 32 800,0 €. La progression de rémunération peut accompagner la prise en charge de projets, l’acquisition d’une expertise technique ou réglementaire et l’évolution vers des fonctions d’encadrement ; 72,0 % des diplômés occupent un emploi de cadre.
Poursuite d’études et valorisation
Après le master, la poursuite en doctorat constitue une voie importante pour viser des activités de recherche, d’enseignement supérieur ou d’expertise scientifique avancée. Le diplôme peut aussi être valorisé par une spécialisation complémentaire en bio-informatique, en management de projet, en qualité, en réglementation ou en sciences des données, selon le projet professionnel.
Questions fréquentes
Quel salaire après un master en Sciences de la vie ?
Le salaire net mensuel médian est de 2 100 € pour les diplômés 2020, 30 mois après l’obtention du diplôme. La moitié des diplômés gagnent entre 1 780 € et 2 550 €.
Un master en Sciences de la vie permet-il de trouver un emploi ?
Le taux d’insertion professionnelle est de 92 %, avec 69 % d’emplois stables (CDI ou fonction publique) selon l’enquête du ministère.