Salaire et débouchés d’un master en Sciences de l’univers

Le master Sciences de l’univers forme à l’étude des systèmes terrestres, environnementaux et planétaires, à partir d’approches scientifiques et d’outils d’analyse de données. En 2020, le taux d’insertion des diplômés atteint 91 %, pour un salaire médian de 1 960 €.

Salaire net mensuel : master en Sciences de l'univers (diplômés 2020)
1er quartile1 720 €
Salaire médian1 960 €
3e quartile2 400 €
Médiane nationale (tous masters)2 020 €

Les débouchés

Les diplômés peuvent exercer dans la recherche, l’observation et la surveillance des milieux, l’expertise environnementale ou encore l’analyse des risques naturels. Leurs fonctions associent généralement traitement de données, travail de terrain, modélisation, cartographie, production de diagnostics et rédaction de rapports scientifiques ou techniques.

Les débouchés se situent notamment dans les organismes de recherche, les établissements d’enseignement supérieur, les services publics chargés de l’environnement et de l’aménagement, les structures d’expertise ainsi que les bureaux d’études. Selon la spécialisation suivie, le master peut orienter vers les géosciences, le climat, l’hydrologie, l’océanographie, l’astronomie ou les sciences planétaires.

  • Chargé d’études en environnement
  • Géologue ou géoscientifique
  • Hydrologue
  • Climatologue
  • Océanographe
  • Chargé de mission sur les risques naturels
  • Ingénieur d’études ou d’appui à la recherche
  • Analyste de données géospatiales et cartographiques
Master en Sciences de l'univers : insertion et rémunération
Taux d'insertion professionnelle 91 %
Emplois de niveau cadre ou intermédiaire 95 %
Part d'emplois stables (CDI, fonction publique) 71 %
Salaire net mensuel médian (temps plein) 1 960 €
Fourchette de salaire (1er–3e quartile) 1 720 € – 2 400 €
Salaire brut annuel estimé 30 600 €
Nombre de diplômés interrogés 441

Source : enquête d’insertion professionnelle du ministère de l’Enseignement supérieur, diplômés 2020 interrogés 30 mois après l’obtention du diplôme. Salaires nets, en euros courants.

Quel salaire attendre ?

Le salaire médian observé est de 1 960 €. Le premier quartile s’établit à 1 720 €, tandis que le troisième quartile atteint 2 400 € : ces repères traduisent des situations de rémunération variables selon le poste, le secteur d’emploi, la spécialité et le niveau de responsabilité confié.

Les données font également état d’un salaire brut annuel de 30 600 € et d’un salaire national de 2 020 €. La progression professionnelle peut s’appuyer sur l’acquisition d’une expertise technique ou scientifique, l’accès à des fonctions de coordination et la poursuite d’études vers la recherche. Parmi les diplômés en emploi, 71 % occupent un poste de cadre et 71 % bénéficient d’un emploi stable.

Poursuite d’études et valorisation

Le master peut être prolongé par un doctorat pour préparer aux métiers de la recherche et de l’enseignement supérieur. Il constitue aussi une base solide pour valoriser une spécialisation en géosciences, environnement, données spatiales, climat ou risques naturels, notamment par des expériences de terrain, des projets de recherche et la maîtrise d’outils d’analyse.

Questions fréquentes

Quel salaire après un master en Sciences de l'univers ?

Le salaire net mensuel médian est de 1 960 € pour les diplômés 2020, 30 mois après l’obtention du diplôme. La moitié des diplômés gagnent entre 1 720 € et 2 400 €.

Un master en Sciences de l'univers permet-il de trouver un emploi ?

Le taux d’insertion professionnelle est de 91 %, avec 71 % d’emplois stables (CDI ou fonction publique) selon l’enquête du ministère.

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