Le master en Sciences de l’éducation forme à l’analyse des politiques éducatives, des pratiques de formation et des parcours d’apprentissage, dans les secteurs de l’éducation, de la formation et de l’accompagnement. En 2020, le taux d’insertion des diplômés est de 94 %, pour un salaire médian de 1 830 euros.
Les débouchés
Les diplômés exercent principalement dans la formation professionnelle, l’enseignement, l’orientation, l’insertion et l’ingénierie pédagogique. Ils peuvent concevoir des dispositifs de formation, accompagner les publics dans leurs parcours, évaluer des actions éducatives ou contribuer à la mise en œuvre de projets sociaux et territoriaux.
Les débouchés dépendent largement de la spécialité du master, des expériences de terrain et des concours ou certifications éventuellement requis pour certains emplois. Les fonctions peuvent s’exercer auprès d’établissements scolaires, d’organismes de formation, de structures d’insertion, de collectivités ou d’associations.
- Ingénieur pédagogique : conçoit des parcours, ressources et modalités d’apprentissage adaptées aux publics.
- Chargé de formation : organise, pilote et évalue des actions de formation pour des salariés ou des publics en reconversion.
- Conseiller en formation ou en insertion : accompagne les personnes dans la définition et la réalisation de leur projet professionnel.
- Coordinateur de dispositifs éducatifs : assure le suivi de projets liés à la réussite éducative, à l’accompagnement scolaire ou à l’accès à la formation.
- Responsable de formation : structure une offre de formation, coordonne les intervenants et suit la qualité des dispositifs.
- Chargé d’études en éducation ou en formation : recueille et analyse des données pour évaluer des programmes et éclairer les décisions.
- Formateur d’adultes : prépare et anime des séquences de formation en fonction des besoins des apprenants.
| Taux d'insertion professionnelle | 94 % |
|---|---|
| Emplois de niveau cadre ou intermédiaire | 84 % |
| Part d'emplois stables (CDI, fonction publique) | 64 % |
| Salaire net mensuel médian (temps plein) | 1 830 € |
| Fourchette de salaire (1er–3e quartile) | 1 650 € – 2 100 € |
| Salaire brut annuel estimé | 28 500 € |
| Nombre de diplômés interrogés | 234 |
Source : enquête d’insertion professionnelle du ministère de l’Enseignement supérieur, diplômés 2020 interrogés 30 mois après l’obtention du diplôme. Salaires nets, en euros courants.
Quel salaire attendre ?
Le salaire médian observé est de 1 830 euros. Le premier quartile s’établit à 1 650 euros et le troisième quartile à 2 100 euros : ces repères rendent compte de la diversité des situations selon le poste occupé, le secteur d’emploi et le niveau de responsabilité. Le salaire brut annuel indiqué est de 28 500 euros, tandis que le salaire national de référence est de 2 020 euros.
La rémunération peut évoluer avec l’expérience, l’accès à des fonctions de coordination ou de responsabilité, ainsi qu’avec une spécialisation en ingénierie de formation, évaluation ou pilotage de projets. Parmi les diplômés en emploi, 41 % occupent un poste de cadre et 84 % relèvent des catégories cadre ou professions intermédiaires ; 64 % disposent d’un emploi stable.
Poursuite d’études et valorisation
Après le master, une poursuite en doctorat peut convenir aux étudiants visant la recherche ou l’enseignement supérieur. Le diplôme peut aussi être valorisé par une spécialisation dans l’ingénierie pédagogique, la formation des adultes, l’accompagnement des publics, l’évaluation des politiques éducatives ou la préparation de concours liés à l’éducation et à la fonction publique.
Questions fréquentes
Quel salaire après un master en Sciences de l'éducation ?
Le salaire net mensuel médian est de 1 830 € pour les diplômés 2020, 30 mois après l’obtention du diplôme. La moitié des diplômés gagnent entre 1 650 € et 2 100 €.
Un master en Sciences de l'éducation permet-il de trouver un emploi ?
Le taux d’insertion professionnelle est de 94 %, avec 64 % d’emplois stables (CDI ou fonction publique) selon l’enquête du ministère.