Salaire et débouchés d’un master en Autres formations juridiques, écon

Le master en Autres formations juridiques, économiques et de gestion regroupe des parcours à l’interface du droit, de l’économie, de la gestion et de l’action publique ou privée. En 2020, le taux d’insertion des diplômés atteint 92 % et le salaire médian s’établit à 2 200 €.

Salaire net mensuel : master en Autres formations juridiques, économiques et de gestion (diplômés 2020)
1er quartile1 920 €
Salaire médian2 200 €
3e quartile2 600 €
Médiane nationale (tous masters)2 020 €

Les débouchés

Selon la spécialisation suivie, ce master prépare à des fonctions d’analyse, de conseil, de pilotage administratif ou financier, de gestion de projets et d’appui à la décision. Les diplômés peuvent exercer dans des organisations privées, des administrations, des établissements publics, des structures associatives ou des cabinets de conseil.

L’insertion concerne notamment les métiers liés à la conformité, aux ressources humaines, au contrôle de gestion, aux politiques publiques, aux études économiques et à l’administration. Les missions confiées peuvent inclure l’analyse de dossiers, la production de notes de synthèse, le suivi de procédures, la préparation de budgets, la coordination d’acteurs ou l’accompagnement des usagers et des clients.

  • Chargé d’études économiques ou socio-économiques
  • Chargé de mission en administration ou en collectivité
  • Consultant en organisation ou en gestion
  • Contrôleur de gestion
  • Chargé de conformité ou de gestion des risques
  • Chargé des ressources humaines
  • Juriste d’entreprise ou chargé d’affaires juridiques
  • Chef de projet dans le secteur public, associatif ou privé
Master en Autres formations juridiques, économiques et de gestion : insertion et rémunération
Taux d'insertion professionnelle 92 %
Emplois de niveau cadre ou intermédiaire 90 %
Part d'emplois stables (CDI, fonction publique) 65 %
Salaire net mensuel médian (temps plein) 2 200 €
Fourchette de salaire (1er–3e quartile) 1 920 € – 2 600 €
Salaire brut annuel estimé 34 300 €
Nombre de diplômés interrogés 811

Source : enquête d’insertion professionnelle du ministère de l’Enseignement supérieur, diplômés 2020 interrogés 30 mois après l’obtention du diplôme. Salaires nets, en euros courants.

Quel salaire attendre ?

Le salaire médian observé est de 2 200 € : il constitue un point de repère central, la moitié des diplômés percevant une rémunération inférieure et l’autre moitié une rémunération supérieure. Le premier quartile est de 1 920 € et le troisième quartile de 2 600 €, ce qui traduit des écarts liés aux fonctions exercées, au secteur d’emploi, au territoire et à l’expérience acquise.

La rémunération brute annuelle indiquée est de 34 300 €, tandis que le repère national fourni est de 2 020 €. La progression peut ensuite dépendre de la prise de responsabilités, de l’expertise développée et de l’accès à des postes d’encadrement. Les données indiquent que 70 % des diplômés occupent un emploi de cadre et que 90 % relèvent des catégories cadre ou profession intermédiaire ; 65 % des emplois sont stables.

Poursuite d’études et valorisation

Après ce master, la valorisation du diplôme passe souvent par une spécialisation complémentaire en droit, finance, ressources humaines, management, politiques publiques ou conformité, selon le projet professionnel. Une expérience en stage, en alternance ou en premier emploi constitue également un levier important pour préciser son positionnement et accéder progressivement à des fonctions de pilotage, d’expertise ou d’encadrement.

Questions fréquentes

Quel salaire après un master en Autres formations juridiques, économiques et de gestion ?

Le salaire net mensuel médian est de 2 200 € pour les diplômés 2020, 30 mois après l’obtention du diplôme. La moitié des diplômés gagnent entre 1 920 € et 2 600 €.

Un master en Autres formations juridiques, économiques et de gestion permet-il de trouver un emploi ?

Le taux d’insertion professionnelle est de 92 %, avec 65 % d’emplois stables (CDI ou fonction publique) selon l’enquête du ministère.

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